Tu n'as jamais investi et tu es persuadée que ta banque ne te suivra pas. C'est exactement ce que je pensais avant de commencer. Dans cette vidéo, je te montre comment j'ai financé mon premier bien à 100 %, travaux et frais de notaire compris, sans sortir un euro de ma poche — avec une épargne bien tenue et un dossier bancaire préparé. J'avais 1 850 € de salaire, aucune connaissance en immobilier et personne dans ma famille qui avait investi.
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J'ai posé trois questions en story ce mois-ci. Voilà, mot pour mot, ce que vous m'avez répondu en message privé.
Sur les personnes qui m'ont répondu, la plupart parlent d'argent : l'apport, les bilans, le financement. Et quand j'ai posé la question en story, l'apport est arrivé largement en tête, devant trouver le bien. Ce qu'on appelle un manque d'apport, c'est presque toujours un dossier qui n'a pas été préparé.
Là où on te dit non, il y a souvent juste un mauvais montage.
Je prends mes propres cas concrets, ceux de mes clients, et je déroule les chiffres à l'écran. Tu repars avec le raisonnement, pas avec des généralités.
Mon premier bien : 82 900 € d'achat, 39 600 € de travaux, 122 500 € empruntés à 1,65 % sur 25 ans, 518 € de mensualité. Je n'ai pas sorti un euro de ma poche, mais mon épargne et mon profil bancaire étaient prêts. Je te montre comment le dossier est préparé et présenté.
La banque retient toujours 70 % des loyers, en location simple comme en colocation : les 30 % restants couvrent les charges liées au bien. La vraie différence, c'est le montant total des loyers retenu. Sur mon premier bien, la même adresse rapporte environ 950 € en location classique, contre 1 850 € en colocation. 70 % de 950 €, ça fait 665 €. 70 % de 1 850 €, ça fait 1 295 €. Même bien, même prêt : ce n'est pas le taux qui change, c'est ta capacité d'emprunt qui grimpe.
Mon premier bien dégageait 760 € par mois. Le même bien, le même prêt, sans un mur déplacé, est monté à 3 773 €. Une seule chose a changé dans la stratégie, et je te montre laquelle.
4 chambres minimum, 70 à 100 m², 2 salles de bain, 500 € de cashflow calculé sur 11 mois et jamais sur 12, 10 % de rentabilité nette. En dessous, je ne signe pas. Dites-vous que ces chiffres m'ont évité plus d'erreurs que n'importe quel conseil.
Ton premier investissement conditionne les suivants. S'il n'est pas assez rentable, les banques ne te suivront pas ensuite, et tu restes bloquée des années avec un seul bien. C'est pour ça que je passe autant de temps sur le premier.
On croit qu'il faut mettre beaucoup d'apport. Pas forcément. L'essentiel, c'est un compte bien géré : aucun découvert, les crédits à la consommation soldés, et 10 % de ton salaire mis de côté chaque mois. Et surtout, ne jamais s'arrêter au premier refus.
Le temps, c'est la seule chose qu'on ne peut pas rattraper.
Je ne roule pas dans une grosse voiture et je ne poste pas de photos de piscine. Ce que j'ai gagné, c'est d'éviter les bouchons de l'A86 deux fois par jour. C'est de prendre un rendez-vous chez le dentiste à midi si c'est le créneau qui se libère. C'est de partir avec un aller sans retour. Et c'est de garder ma fille moi-même, parce que j'ai travaillé en crèche et que je sais ce que c'est.
Ce n'est pas une histoire d'argent. L'argent, c'est juste le moyen.
J'étais fonctionnaire à Bondy, en mode métro, boulot, dodo, à 1 850 € par mois. Personne dans ma famille n'avait investi. Après ma séparation, je suis allée voir la banque pour racheter la part de mon ex sur notre maison. Il manquait 20 000 €, et je n'avais plus d'épargne.
Je me suis dit : en fait je gagne mal ma vie, je suis pauvre.
La banque a fini par accorder le prêt. J'avais onze jours pour me rétracter. J'ai utilisé ces onze jours pour comprendre que j'allais m'endetter à fond sur un bien qui ne me rapporterait jamais rien. Je n'ai pas racheté la maison. J'ai payé une formation qui coûtait plus que mon salaire mensuel, sans connaître personne qui l'avait faite avant moi.
Dix-huit mois plus tard, les loyers remplaçaient mon salaire. Aujourd'hui, c'est 1,7 million de patrimoine, 24 chambres, 0 € d'impôt sur mes revenus locatifs depuis 2017, et une spécialité unique : la colocation, et rien d'autre. Franchement, si je l'ai fait avec 1 850 € et zéro connaissance, la question n'est pas de savoir si c'est possible.
« 3 semaines après le début de la formation, j'avais déjà trouvé mon premier bien. 4 mois après, je signais déjà chez le notaire. »
« La formation que propose Laura est vraiment extraordinaire, complète.
3 semaines après le début de la formation, j'avais déjà trouvé mon premier bien. 4 mois après, je signais déjà chez le notaire.
Laura est quelqu'un de vraiment très investi dans ce qu'elle fait, elle a une expérience vraiment poussée. Elle est toujours à disposition si on a des questions ou autre, H24, 7 jours sur 7. C'est quelqu'un qui a le sourire, qui a vraiment la détermination de nous pousser au-delà de nos limites, dans nos retranchements. »
« J'avais une croyance limitante, je pensais qu'il était impossible de concilier achat d'une résidence principale et investissement locatif. »
« J'avais une croyance limitante, je pensais qu'il était impossible de concilier achat d'une résidence principale et investissement locatif. 4 mois après le début de la formation, j'avais déjà trouvé mon premier bien. Actuellement en fin de chantier, à la recherche de mes locataires !
Laura a été exceptionnelle et présente à toutes les étapes : recherche du secteur, quelle stratégie adopter, les calculs de rentabilité, les démarches auprès des banques, du notaire. Grâce aux conseils avisés de Laura j'ai pu réaliser une économie non négligeable sur l'opération !
Pour moi, ça a été essentiel de ne pas me sentir seule et de savoir que Laura m'apportait des réponses hyper rapide lorsque j'avais une question, elle était toujours disponible. On se sent soutenu, accompagné et serein dans les démarches car elle nous fait bénéficier de son réseau : un accompagnement à 360 ° hyper rassurant ! »
Pas forcément, et c'est la question qui revient le plus souvent. J'ai financé mes projets à 100 %, travaux et frais de notaire compris, sans sortir d'argent de ma poche. Ce qui compte davantage, c'est un compte bien géré : pas de découvert, les crédits soldés, une épargne régulière. On regarde ça ensemble pendant l'appel.
Oui, c'est même exactement à toi que je m'adresse. Acheter son logement et investir, ce sont deux choses différentes : dans un cas tu achètes un endroit où vivre, dans l'autre tu achètes des chiffres qui doivent tomber chaque mois. La plupart des personnes que j'accompagne partent de zéro en investissement.
Un conseiller donne un avis, pas une sentence. Il travaille avec les critères de sa banque, pas avec ceux du marché. J'ai accompagné quelqu'un à qui un courtier avait dit que c'était impossible, à cause de son titre de séjour et parce que sa femme ne travaillait pas. Il est propriétaire aujourd'hui.
Pas forcément trois. Ça dépend de ton profil et de ton métier, certaines banques en acceptent un ou deux. J'ai une cliente qui était en CDI intérimaire et à qui sa banque avait dit non. Elle s'était arrêtée au mot intérimaire. J'ai vérifié auprès d'un contact banquier, et elle est propriétaire d'une colocation aujourd'hui.
Le tarif se discute pendant l'appel, une fois que j'ai vu ta situation et ton projet. Il existe plusieurs façons de le régler, dont un paiement en plusieurs fois.
Parce que je ne prends que 10 à 15 clients par an, pas par stratégie, mais pour que chacune obtienne un vrai résultat. Ce n'est pas un appel de vente, c'est une conversation sur ton projet, pour vérifier ensemble que je peux vraiment t'aider.
Je ne prends que 10 à 15 clients par an. Pas par stratégie marketing, mais parce que je veux que chacune obtienne un vrai résultat. L'appel n'est pas un rendez-vous commercial : c'est une conversation pour regarder ta situation, ton projet, et voir honnêtement si je peux t'aider. Si ce n'est pas le cas, je te le dirai directement. Si tu es prête à avancer, c'est le moment de réserver.
Un échange individuel, en visio, pour regarder ta situation et voir si je peux t'aider. Pas de vente forcée, une conversation directe.